Louise grande victorieuse de la première course du Sauvage Run Séries, nous raconte !

Quentin – Peux-tu te présenter?

Louise – Je suis Louise, j’habite à Rouen et je viens de Neufchâtel-en-Bray. Je suis une jeune enseignante de 28 ans. Je viens d’une famille de sportifs, mon père a fait de la compétition en course à pied et ma mère du vélo pour le plaisir et un peu en compétition. (Elle a remporté la Viking).


Je fais très peu de compétition, deux ou trois dans l’année. J’ai fait mon premier semi-marathon (Forges-les-Eaux) et mon premier trail de 20 km ( Préaux) cette année. Le trail a été une découverte. Les sensations, les odeurs, la lumière c’est ma plus belle course. Je cours beaucoup pour le plaisir, parfois je fais des entraînements plus poussés avec du fractionné et de l’allure course.

Q – Parle-nous de Sauvage Run Series ?

L – J’ai découvert l’évènement sur le facebook d’Urban Runners Rouen. Je suis allée sur le site de Sauvage Run Series afin d’obtenir plus d’informations.

Connaissant les performances de l’organisateur Quentin, je ne me suis pas inscrite tout de suite 😉 ( l’éternel peur du jeune coureur de ne pas être capable) mais le concept me plaisait : 30 personnes se donnant rendez-vous dans un lieu connu seulement 48h avant, pour une course inconnue? Il n’en fallait pas plus.

J’avais la volonté de courir en groupe et rencontrer d’autres personnes, je me suis donc inscrite. Après la course un pique-nique convivial était organisé contre six euros de participation. Une somme modeste au vue des tarifs des courses aujourd’hui.

L’horaire m’inquiétait car je ne suis pas une coureuse du soir. Je préfère le matin ou la fin d’après-midi. Au final, c’était une course rapide et efficace!

Q – Comment cela s’est-il déroulé?

L – La course avait lieu le mardi 16 octobre, j’ai reçu le mail avec le point de rendez-vous et l’horaire le lundi :  un petit point rouge sur un plan : la statue de l’ile lacroix à 19h30.
Je ne pouvais plus reculer et le jour tant attendu est arrivé.  

Lampe frontale : ok
Bouteille d’eau (si l’on part pour 20 km) : ok
Barre aux noisettes : ok
Chaussettes choux-fleurs ( que je porte pour les courses): ok

J’arrive en avance sur le lieu de rendez-vous, des coureurs sont déjà là. Nous discutons, nous rencontrons. Vers 19h30 des petites lumières, des couleurs fluos, des baskets flashys sont amassées autour de Quentin. Sophie a déjà apporté les vivres pour le pique-nique. Une façon de nous motiver ?

Des dossards miniatures ont été distribués, je suis le huit. Quentin dévoile enfin l’objectif ; “ vous faites le tour de l’ile lacroix, il fait environ 2km8”. Un souffle de soulagement parcourt le public, même un peu de déception : “ te connaissant on pensait partir pour le tour de Rouen”, lance un coureur. Ah mais Quentin a oublié de préciser : “ Il faut aller le plus vite possible et il y a un podium pour les trois premiers hommes et femmes”.

Un rapide échauffement s’impose. Ça papote, ça rigole. On songe que dans 15-20 minutes nous dévorons le pique-nique.

Quentin enjambe son vélo pour donner le départ. Il sera le guide pour ce tour de vitesse.

Top!
C’est parti. Nous partons tranquillement, le temps de prendre son rythme. Il y a des obstacles à éviter : les travaux, les pierres. Je suis les lumières des coureurs qui me précèdent. Nous croisons d’autres coureurs et des footballeurs. Rapidement le tour se termine avec une ligne d’arrivée à franchir. Tout le monde a le sourire. La course a été rapide et m’a permis de découvrir le tour de l’île que je ne connaissais pas. Nous partageons un pique-nique à la lampe frontale entourés par la Seine et les lumières de la ville. Quentin nous offre des ecocup de son association TRAVERSE AVENTURE.

Q – Et ton résultat alors?

L – Pendant cette course express je devais encore être portée par la joie du trail de Preaux qui avait eu lieu le dimanche car j’ai terminé première femme. Ce genre de petite course permet de rencontrer plus de femmes qui courent et de partager.

Grâce à ce résultat, j’ai gagné ma place pour le prochain Sauvage Run Series de décembre, qui parait-il sera plus compliqué! …….

Q – Penses-tu faire d’autres courses du Sauvage Run Series?

L – Je ferai d’autres courses du Sauvage Run Series, même peut-être toutes selon les dates. Ça permet d’avoir un rendez-vous dans l’année et de garder un lien avec les coureurs et coureuses qui se réinscriront également. Ça donne également une motivation pour l’hiver.

Q – Le mot de la fin?

L – Aujourd’hui la course à pied est à la mode et nous faisons face à un panel de courses. Tout le monde peut trouver la distance qui lui convient, réaliser sa course.

Les petites courses de dépassement de soi et de retrouvailles sont plus rares.

Le Sauvage Run Series offrent un nouveau format dans la convivialité et la bonne humeur.

Merci à Laurent de Passion Sport Nature Préaux pour les photos.