Son créateur a bien voulu nous consacrer un peu de temps en décembre dernier alors qu’il était en pleine préparation.

Quentin – Rolls’Event, c’est quoi?

Nicolas – Je m’appelle Nicolas Rollet. J’ai une formation dans l’événementiel sportif. Mes premières expériences étaient en tant que stagiaire chez Ironman France et salarié en CDD chez Azur Sport Organisation, qui organise le marathon et semi-marathon de Nice, UTCAM

A la fin de ce CDD je suis remonté dans l’Oise où j’ai grandi. A l’âge de 14 ans j’ai intégré le centre de formation de Beauvais alors en Ligue 2, puis le RC Lens. C’est après que j’ai repris mes études.

J’ai stoppé le football et désormais je pratique le trail. Seul ou avec des potes, je profite de ce sport pour voyager et découvrir de nouveaux paysages.

En rentrant de Nice, j’ai créé Rolls’Event, une auto-entreprise, puisque je n’avais pas de travail et je voulais continuer à organiser des événements. On a crée avec 2 amis le City Trail du Valois “CTV”, à Crépy-en-Valois. Une course populaire pour faire découvrir le patrimoine historique de cette commune d’où nous sommes originaires, tout en pratiquant du sport. Le 27 avril prochain ce sera la 3e édition.

Malgré un planning bien chargé, je continue à l’organiser pour le plaisir et pour partager cela avec des amis.

Cette année ce sera la première édition de l’Extrême Pic’HArd.

Q – Parlez-nous plus précisément de l’EXTREME PIC’HARD?

N – L’extrême Pic’Hard “EPH” est la somme de plusieurs idées qui ont mûri après la première édition du CTV.

J’aime la difficulté de l’effort, aller au bout de soi-même. Je voulais organiser un événement comme ça et proposer autre chose aux coureurs.

Je suis accompagné d’un ami , traileur également adepte du minimalisme.

C’est à ce moment et après plusieurs échanges, que l’on a commencé à construire le concept.

Retour à la base du trail.

Autonomie totale, pas de médecin, peu de participants, être seul (ou en duo) dans la forêt, dans le noir, à une période hivernale, TOUT pour mettre dans la difficulté les coureurs et se retrouver avec soi-même.…

Le but est vraiment d’offrir une expérience différente de l’offre actuelle et sur des distances longues. Rare dans le nord de Paris.

On veut que ce soit les coureurs qui en parlent : avant pendant et après l’épreuve.

Nous verrons ce que nous ferons de cette épreuve après la 1ere édition, avec du recul

Q – Une organisation comme celle-ci, ça représente quoi :

N – Entre le temps d’écriture du concept et date du départ, il y a 6 mois. On passe par des demandes d’autorisations, la création du site internet, du logo.

C’est tous les jours dans la tête.

Nous serons 15 bénévoles répartis sur tâches bien précises.

La balisage effectué le matin de la course, l’accueil des coureurs, le montage des tentes, 2 quads secours au cas où et la mise en place du ravito.

Le ravito sera une soupe chaude. Les participants sont en totale autonomie.

Q – Vous avez d’autres organisations en tête?

N – Pourquoi pas proposer une version estivale.

Q – Que dire à quelqu’un qui hésite?

N – Je dirais à une personne qui hésite de ne surtout pas venir. Il faut être préparé ! Physiquement et mentalement à affronter la nature, de nuit, sans le confort habituel.

Q – Le mot de la fin?

N – Sur les autres courses tout est fait pour que le participant soit Finisher, sur l’Extrême Pic’Hard c’est tout le contraire.

Merci Nicolas pour ton temps et pour ce bel évènement que tu as créé.

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